À la rencontre de l’équipe Immétis : Lorine Benoit

Lorine a rejoint Immétis en novembre 2019, avec comme mission d’encadrer la forte croissance du cabinet et de veiller à la conduite de son développement.

Vaste mission pour cette diplômée de l’emlyon, qui occupait un beau premier poste en marketing à Paris, quand elle s’est vu offrir la responsabilité des communications et du marketing stratégique chez Immétis.


Lorine Benoit, Responsable Communication et Marketing chez Immétis
Lorine Benoit, Responsable Communication et Marketing chez Immétis

Qu’est-ce qui l’a convaincue de tout quitter ?

« J’avais une envie d’ailleurs depuis toujours et j’aimais le Canada, c’est déjà beaucoup, non ? » Mais nous voulons en savoir plus, car la jeune femme a une belle ambition, et, comme elle l’a prouvé depuis le début de ses études, son parcours suit un cheminement bien réfléchi. 

Un parcours bien réfléchi

Titulaire du baccalauréat à 16 ans, cette excellente élève, originaire d’un petit village de la Drôme provençale, en France, avait toutes les portes qui s’ouvraient à elle à la sortie du lycée.

Ses professeurs rêvaient pour elle et la voyaient réussir les concours des grandes écoles ou devenir une des plus jeunes étudiantes d’une prestigieuse université. La voie qu’elle choisit fut pourtant moins académique.

A la sortie du Bac, Lorine intégra en effet l’école hôtelière Vatel à Lyon. « Je voulais une formation qui me mène à un métier », dit-elle. « Faire Vatel a été une expérience de vie, j’y ai appris la discipline professionnelle, la rigueur et la tenue. ». Diplômée en management hôtelier à l’âge de 19 ans, les arrières assurés en quelque sorte, Lorine a choisi de poursuivre ses études à l’emlyon pour accéder à des fonctions plus stratégiques au sein des entreprises.

Pari gagné, car à l’issue de sa formation en grande école de commerce française, les employeurs sont séduits par sa double formation, les nombreux stages déjà effectués, et ils s’arrachent son profil. Lorine choisit le groupe français Relais & Châteaux, qui lui offre un premier poste en marketing dans le cadre du lancement d’un programme de fidélité.

Un poste très éloigné de celui qu’elle occupe chez Immétis ?

Pas tant que cela. « Ma vision du marketing, c’est de comprendre les gens, savoir ce qui va les toucher, connaître leurs pourquoi. Pour Immétis, je cherche à répondre aux pourquoi dans un nouveau secteur : Pourquoi immigrer ? Pourquoi au Canada ? Pourquoi se faire accompagner ? Pourquoi maintenant ? »

Quitter un groupe connu dans le monde entier pour un cabinet à taille humaine : un choix risqué ?

« Le plus grand défi était de découvrir un nouveau domaine : celui du droit de l’immigration, que je ne connaissais pas. Rejoindre une start-up n’était pas en revanche un aspect qui m’effrayait. Au contraire ! J’arrive à un moment où il y a de vrais enjeux de croissance et j’ai la chance qu’on me demande d’accompagner cette expansion. Alors, ce qu’il me reste à faire c’est d’emmener Immétis loin et la faire grandir tout simplement, et je peux vous assurer que je rêve grand. »


Sa vision de l’immigration ?


Pour retrouver Lorine sur LinkedIn : Lorine Benoit


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Le CETA : un impact très positif sur les aspects de mobilité de main d’œuvre


L’accord AECG, Accord Économique et Commercial Global, plus connu sous l’acronyme anglais CETA, Comprehensive Economic and Trade Agreement, est entré en vigueur en 2017.

Deux ans après, nombreuses sont les entreprises canadiennes et européennes à avoir saisi les opportunités offertes par cet accord et à en percevoir les bénéfices. Immétis est l’une d’entre elles.

Me. Natacha MIGNON, Avocate Associée chez Immétis, a pu témoigner auprès de l’Ambassade de France au Canada.


À propos de l’AECG

L’AECG est un accord de libre-échange progressiste entre le Canada et l’Union Européenne. Il vise à renforcer les relations économiques entre le Vieux Continent et le Pays à la Feuille d’Érable.

Cet accord couvre de nombreux aspects de la relation Canada-Union Européenne, dans l’optique de faciliter et fluidifier les échanges entre les deux continents, et cela dans de nombreux secteurs.

Le CETA vise également à favoriser la création d’emplois de chaque côté de l’Atlantique, en facilitant la mobilité internationale de main d’oeuvre et de travailleurs.


Un impact très positif sur la mobilité internationale

Dans le contexte actuel de pénurie de main d’œuvre qui frappe de plein fouet le Canada, on ne compte plus les entreprises ayant recours au recrutement de talents à l’international.

Ainsi, Immétis qui accompagne au quotidien de nombreux groupes dans toutes leurs problématiques liées à la mobilité internationale et à l’immigration, observe les effets positifs de l’AECG.


Découvrez le témoignage de Natacha Mignon

Témoignage de Me. Natacha MIGNON sur l’AECG
© Ambassade de France au Canada

Cette vidéo a été réalisée par l’Ambassade de France au Canada.


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Employeur de travailleurs étrangers : nouvelles obligations


Au 14 février, les agences de placement de personnel et de recrutement de travailleurs étrangers devront avoir demandé un permis auprès de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST).


Mais vous, employeur de travailleurs étrangers, quelles sont vos obligations ?

L’entrée en vigueur des nouvelles dispositions de la Loi sur les normes du travail (la Loi) marque en effet la prise d’effet d’obligations propres aux employeurs québécois, qui embauchent ou souhaitent recourir à l’embauche de talents étrangers.


Des obligations déclaratives nouvelles

Comme employeur, vous devez dorénavant aviser la CNESST de la date d’arrivée du travailleur étranger, de la durée de son contrat, de même que de la date et des raisons de son départ, si la date de celui-ci ne coïncide pas avec la fin de son contrat.

À titre d’exemple, une société, qui conclut un contrat de travail de trois ans avec un ressortissant étranger sous permis de travail, et qui résilie ce contrat après deux ans de service continus, aura l’obligation d’expliquer les motifs de cette résiliation auprès de la CNESST.

Pour procéder, vous pouvez dès à présent remplir le formulaire de déclaration d’embauche. Votre déclaration peut ensuite être soumise à la CNESST par courrier recommandé ou via votre profil Mon espace employeur.

Bémol important : les travailleurs étrangers concernés semblent être exclusivement ceux visés par le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), donc ceux ayant obtenu un permis de travail après une Étude d’impact sur le marché du travail (EIMT). L’employeur de talents étrangers venus sous les permis Jeunes professionnels, transferts intra-sociétés et autres catégories du Programme de Mobilité Internationale (PMI) ne serait pas assujetti à pareille obligation.


Une chasse aux mauvaises pratiques

Comme s’il était besoin de le rappeler, les nouvelles dispositions de la Loi interdisent aux employeurs d’exiger d’un travailleur étranger qu’il leur confie la garde de documents personnels ou de biens appartenant à ce dernier.

De façon plus réaliste, parmi les pratiques douteuses qui peuvent exister dans le monde de la mobilité internationale, les employeurs ne pourront plus exiger d’un travailleur étranger de frais afférents à son recrutement, à l’exception de ceux autorisés conformément à un programme gouvernemental fédéral.


La CNESST aux commandes

Enfin, ces changements législatifs permettront à la CNESST d’exercer tout recours au nom du travailleur étranger, si elle a des motifs de croire que celui-ci a été victime d’une atteinte à ses droits, et ce, même en l’absence de plainte de sa part.

La CNESST pourrait ainsi exercer, pour le compte d’un travailleur étranger justifiant de deux ans de service, un recours à l’encontre d’un congédiement qu’elle jugerait réalisé sans cause juste et suffisante. Un tel recours pourrait ainsi être intenté, même si le travailleur étranger ne s’est pas manifesté auprès de la CNESST.

Le fil conducteur de cette disposition, comme de la Loi, est assurément de placer les travailleurs étrangers et canadiens sur un pied d’égalité, ce qui passe par une protection accrue de cette première catégorie de travailleurs. Le travailleur étranger peut en effet être réticent d’entreprendre un recours qu’il est en droit d’exercer, par crainte de perdre son permis de travail. 


Par Me. Gabriel FARIBAULT, Avocat en immigration chez Immétis


Le présent article porte sur une actualité récente et est donc susceptible d’être mis à jour à tout moment. Sa dernière mise à jour date du 14 février 2020.

Il vise à donner de l’information générale en matière d’immigration au Québec, à en vulgariser les termes et ne peut être considéré comme un avis juridique.

Pour toute question spécifique ou pour une opinion juridique, nous vous invitons à communiquer avec nos professionnels.


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À la rencontre de l’équipe Immétis : Me. Chloé Blouin-St-Gelais

Dernière avocate à avoir rejoint Immétis, Chloé est Avocate en immigration.


Me. Chloé Blouin-St-Gelais, Avocate en immigration chez Immétis
Maître Blouin-St-Gelais, Avocate en immigration chez Immétis

L’expertise de Chloé chez Immétis

Chloé prend principalement en charge des dossiers d’immigration temporaire, à savoir la préparation d’EIMT pour des entreprises recrutant des talents à l’international, ainsi que la préparation complète des demandes de permis de travail pour ces mêmes talents. Au besoin, Chloé peut également s’occuper de dossiers d’immigration permanente.

Son parcours

Originaire de Sherbrooke, au Québec, Chloé affiche un parcours aussi brillant qu’atypique. Alors qu’elle a étudié la musique jusqu’au Cégep, Chloé a développé un intérêt grandissant pour la politique, l’histoire, les langues et le droit à la fin du secondaire.

Elle décide alors de s’orienter vers un baccalauréat, effectué à l’Université Laval, en études internationales et langues modernes, avec une majeure en espagnol. Cette formation va lui donner l’opportunité de vivre toute une année en Espagne, dans la ville de Grenade, aussi connue sous le nom de Granada.

La découverte de l’Europe n’a fait que renforcer l’intérêt de Chloé pour le droit, notamment le droit européen et international. Elle cherche alors à orienter sa carrière dans ce domaine et décide de se lancer dans un second baccalauréat en droit, cette fois-ci à l’Université de Sherbrooke.

De nombreux engagements associatifs

Durant ce second cursus, Chloé s’est beaucoup impliquée dans l’associatif.

Elle a notamment été présidente du Conseil d’Administration de la Simulation du Parlement européen Canada-Québec-Europe (SPECQUE) dont les activités se déroulent tant au Canada qu’en Europe. La SPECQUE a été créée en 1998 par des étudiants de l’Université Laval, dans le but de mieux comprendre le fonctionnement des institutions européennes et les grands enjeux de l’UE. Elle affiche des valeurs telles que la francophonie et la diversité, valeurs que Chloé retrouve dans le domaine de l’immigration.

En parallèle, Chloé s’est également investie dans le C.A de l’équipe ENACTUS de l’Université de Sherbrooke. Présente dans plus de 37 pays, ENACTUS est une communauté d’étudiants, d’universitaires et de chefs d’entreprises visant à améliorer la société par l’entrepreneuriat social.

En début de carrière Chloé a exercé à la Commission de l’Immigration et du Statut de Réfugié, puis en cabinet d’avocats en immigration, lui permettant de découvrir les différents pendants du domaine : immigration économique et réfugiés; organisations publiques et pratique privée.

Rejoindre Immétis était donc une évidence, lui permettant d’allier son intérêt de l’immigration à sa profession d’avocate.


Sa vision de l’immigration ?


Pour retrouver Chloé sur LinkedIn : Chloé Blouin-St-Gelais


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À la rencontre de l’équipe Immétis : Claire Méry


Récemment arrivée chez Immétis, Claire est venue compléter l’équipe en tant que Chargée de conformité.


Claire Méry

En charge de la tenue du bureau, Claire veille au quotidien au respect de nos politiques internes. Dotée d’un grand sens de l’organisation et très minutieuse, Claire est la garante du bon déroulement de toutes les demandes, en assurant un suivi rigoureux.

Après une licence (baccalauréat) en droit de l’entreprise effectuée à Nancy, en France, Claire a poursuivi ses études par un master (maîtrise) en droit des affaires à Toulouse, puis à Reims en deuxième année. Elle a débuté sa carrière dans un cabinet comptable, avant de rejoindre Immétis à son arrivée au Canada. Le parcours de Claire illustre parfaitement bien sa mobilité et sa capacité d’adaptation.

Elle-même immigrante, Claire a souhaité évoluer dans le domaine de l’immigration pour accompagner familles, jeunes professionnels ou encore étudiants dans tous leurs projets, en leur offrant un accompagnement de qualité, dans un environnement de confiance.

Pour Claire, le Canada est un pays d’opportunités, riche de par sa culture, son bilinguisme et les nombreuses nationalités qu’il rassemble.


Sa vision de l’immigration ?

Pour retrouver Claire sur LinkedIn : Claire Méry.


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Promouvoir l’immigration francophone, un défi


J’assistais récemment à un congrès dans la région de Toronto, lequel regroupait les principaux organismes voués à l’intégration des francophones en Ontario. Durant l’événement, j’ai eu une pensée pour Denise Bombardier dont la question « Existe-t-il une vitalité francophone à l’extérieur du Québec ? » a suscité beaucoup de remous un peu partout au pays.

Madame Denise Bombardier aborde aussi la question de l’immigration francophone qui pourrait venir grossir les rangs des francophones hors Québec. À ce jour, aucune province n’a réussi à atteindre les cibles fixées par le gouvernement fédéral pour l’immigration francophone.


Un déclin pourtant bien réel

Pas convaincu du déclin de la francophonie hors Québec ?

Au Canada hors Québec, la part de la population s’exprimant en français à la maison est passée de 4,3 % en 1971 à 2,3 % en 2016. Cela signifie que, pendant que la population du Canada (hors Québec) augmentait de près de 72 %, celle des francophones hors Québec diminuait de plus de 8 %, creusant un indéniable gouffre de décroissance des francophones.

Les Franco-Ontariens représentent en nombre absolu la plus grande communauté de francophones du Canada après celle du Québec. Pourtant, nous ne sommes que 4,1% de la population, d’après le recensement de 2016.


Les solutions

Il serait intellectuellement malhonnête d’affirmer que les Gouvernements du Canada et de l’Ontario ne font rien pour renverser la tendance. Au niveau fédéral, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a mis en place le programme de mobilité francophone, permettant notamment d’obtenir un permis de travail plus facilement. De plus, des points supplémentaires sont octroyés aux francophones dans le cadre du programme de l’Entrée express.

L’Ontario n’est pas en reste. La province a mis en place un volet Travailleurs qualifiés francophones permettant à la province de sélectionner des immigrants francophones dans le cadre de son programme des nominés. Malgré ces mesures, l’immigration francophone demeure insuffisante pour croître.

Le principal problème est le manque de visibilité à l’étranger.

En immigration comme en affaires, le marketing est important. L’Ontario doit vendre ses mérites aux immigrants francophones directement à la source. Québec est la seule province à réellement déployer des efforts importants à ce niveau. Lorsque nous participons à divers événements de promotion de l’immigration en France notamment, seul le Québec est toujours présent.

L’Ontario a beau compter sur de nombreux organismes voués à l’intégration des francophones, sans de plus grands efforts de promotion à l’étranger de l’Ontario comme destination pour les immigrants francophones, le nombre d’immigrants de langue française risque de demeurer ce qu’il est actuellement, assurant un déclin de notre poids démographique.

L’événement Destination Canada est un excellent exemple de promotion de l’immigration francophone à l’étranger. Il s’agit d’un événement annuel organisé par le gouvernement du Canada à Paris et à Bruxelles qui permet de mettre en contact des employeurs et des institutions canadiennes avec des candidats francophones qualifiés.

Ce type d’initiative doit être plus fréquent un peu partout dans la francophonie. Pour cela, il faut un budget et un travail de coordination entre le Gouvernement de l’Ontario et les divers organismes et villes francophones.

On pourrait imaginer un salon de l’immigration francophone en Ontario dans les principales villes francophones du monde. Un beau projet qui ne demande qu’à être lancé…


Par Marc-André RANGER, Associé chez Immétis


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Mois de l’immigration !

MOIS DE L’IMMIGRATION chez Immetis services juridiques !! Venez à notre rencontre en novembre. Que vous soyez au Québec ou en France, Employeurs, Travailleurs étrangers ou Futurs immigrants… nous participons à divers événements pour vous offrir de l’information sérieuse et fiable en matière d’immigration et mobilité de main d’oeuvre

À Montréal

7 novembreImmigration : Soirée questions-réponses Montréal
Oups, l’évènement est déjà complet. Mais nous vous promettons une prochaine date en novembre.

13 novembreDe l’Immigration temporaire à l’Immigration permanente
Cette conférence, suivie d’une période de questions-réponses, est destinée aux entrepreneurs et aux travailleurs étrangers, souhaitant demeurer au Québec après leur permis initial.

16 novembreAssurer sa croissance dans un contexte de pénurie demain-d’oeuvre
Venez découvrir les meilleures stratégies pour pallier les pénuries de main d’oeuvre par le recrutement à l’international.

21 novembreRéseautage de bienvenue nouveaux arrivants
Séances de questions-réponses tous azimuts destinés aux nouveaux arrivants, avec un seul mot d’ordre : nous sommes là pour vous !

En tournée en France

Du 18 au 28 novembreQuébec en tournée, avec des conférences (presque) partout en France
Si vous avez un rêve de Québec, et voulez savoir comment le concrétiser, venez à notre rencontre en France. Nous serons présents dans 5 villes : Paris, Lyon, Bordeaux, Nantes et Marseille.

Enter Canada as a Business Visitor

A business visitor, unlike a temporary worker, does not require a work permit for their activities in Canada. The temptation may therefore exist for a foreign national, whether to avoid the process or by ignoring the rules of immigration, to apply for admission to Canada as a business visitor rather than as a worker.

This is to be avoided in order to avoid the risk of illegally working in Canada and the consequences thereof.

How to recognize a business visitor status?

The Immigration, Refugees and Citizenship Canada website contains a definition for a business visitor.

The following are the main points:

  • The foreign worker must not intend to enter the Canadian labour market (ie, they must not have income from employment in Canada).
  • The activity they take part in must be international in scope.
  • In the majority of cases, the foreign national remains employed by a foreign employer due to their interests remaining abroad:
  • Their main source of income;
  • Their main place of business;
  • The place where the employer makes a profit.

It goes without saying that an employer must not allow a foreign national who has entered Canada as a business visitor to do any testing or training until the worker has a work permit in hand, even if the activities are done for free or voluntarily.

One must be keep in mind that the concept of work is broadly understood by Immigration, Refugees and Citizenship Canada as any « activity that results in the payment of a salary or commission or is in direct competition with the activities of Canadian citizens or permanent residents in the Canadian labour market « . The fact that the work is not remunerated is therefore not a guarantee that a work permit is not required.

You can learn more about what it means to be a business visitor in Canada by clicking here

Practical Recommendations

An entry into Canada as a business visitor does not, by definition, require a work permit. The fact remains that a foreign national is advised to prepare for their entry into Canada adequately and to bring with them the necessary documentation to explain the nature of the activities they will participate in while in Canada and the reason for their visit.

This will ensure that the foreign national can apply for admission at the border or, if in doubt, through a preliminary opinion with Immigration, Refugees and Citizenship Canada.

If this is the case, and depending on their situation, the foreign national may be advised to bring with them:

  • Their up-to-date resume;
  • Copy of any professional membership(s), if applicable;
  • Copies of contracts between their foreign company and the Canadian company hosting them;
  • A letter of invitation from the Canadian company

In case of any doubt about the nature of your stay, consult the Canadian authorities or a professional to avoid getting into any unintentional legal trouble.

Contactez-nous

  • E-mail 
  • Téléphone 
    1 514-446-1940
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    Montréal
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    Montreal, QC, H3K 0A8

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    Toronto, ON, M5B 2L7